La famille

  • Forte d’une solide tradition orientale, la famille Johnny R. SAADE trouve dans ses origines levantines une passion pour les défis tel celui de faire renaître les antiques vignobles d’Orient en leur donnant tous les attributs qualitatifs des domaines contemporains d’exception.

    La famille Saadé, chrétienne orthodoxe, est représentative des syncrétismes typiquement levantins avec des racines qui trouvent principalement leurs origines dans l’antique ville côtière de Laodicée (Lattaquié) mais aussi à Antioche, Alexandrie, Tripoli (au Liban) et le Mont Liban.

    Les origines marchandes et terriennes de la famille remontent aux 18ème et 19ème siècles avec Gabriel Saadé (1854-1939) et Rodolphe Saadé (1900-1956).

    Initialement impliquée dans le commerce des matières premières, diverses industries et l’exploitation de propriétés agricoles (oliviers, cotons, agrumes etc.), expropriées sous le régime de Nasser qui perdura de 1958 à 1961, la famille développera des activités de transport maritime et terrestre à l’initiative de Johnny R. SAADE, le fils de

  • Rodolphe, en Syrie, au Liban, en Jordanie, en Irak et en France.

    La diversification ne se fera pas attendre avec la création d’activités dans les domaines vinicole, touristique, immobilier et financier.

    Karim et Sandro, les fils de Johnny, assurent maintenant la gestion des activités familiales. Leur aventure dans le monde du vin, soutenue par une passion sans faille, concrétise une ambition pour les vignobles libanais et syrien. « Le vin était un projet ancien auquel la famille pensait depuis des années, le vin a toujours passionné notre père – confient Karim et Sandro – Il préférait les bordeaux, puis il s’est laissé séduire par les rouges des Côtes du Rhône. »

    Les Saadé ont lancé leurs premières recherches en 1998, un projet longuement mûri. Dans un premier temps, ils regardent vers Bordeaux, la terre promise, puis ils se ravisent. La décision est prise : « on doit rester au pays ». Commence une longue étude des terres favorables à la culture de la vigne. Cela prendra 4 ans pour la Syrie et 5 pour le Liban.

  • Cette patiente approche imprègne profondément la philosophie du vin définie par la famille. « Le vin, c’est d’abord la terre ». Dans sa recherche, le terroir passera avant tout : ce seront donc les terres vierges de Château Marsyas dans la plaine de la Békaa et les anciennes vignes cananéennes, grecques et romaines du Domaine de Bargylus en Syrie.

    Cette passion nouvelle, partagée par Karim et Sandro, est canalisée par les conseils éclairés de Stéphane Derenoncourt, le grand consultant bordelais qui apporte sa sensibilité à des viticulteurs passionnés et engagés, du monde entier.